Nous consacrons cette page aux témoignages d’un certain nombre de nos membres actifs sur le terrain à travers le monde. Une série d’interviews enregistrées menées par nos équipes, racontent leurs histoires, telles qu’elles apparaissent rarement dans les médias grand public, et qui montrent les défis uniques auxquels ils sont confrontées pendant cette crise mondiale.
Adriana Abraham, directrice du CEPRODIH, livre un témoignage fort, très en phase avec le plaidoyer de MMM, sur l’importance de soutenir les mères et l’impact positif qui en résulte.
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Irene Nkosi, mère mentor chez m2m, établit des parallèles entre COVID-19 et l’épidémie de VIH/SIDA qui frappe l’Afrique subsaharienne depuis trente ans. Elle raconte la suspicion et la stigmatisation sociale qui sont encore bien vivantes dans la population.
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Benoit and Patricia Bichon, Edo Group – La Guajira Colombia, expliquent la situation de vulnérabilité dans laquelle se trouvent les mères vénézuéliennes, Wayuus et afro-colombiennes face à la crise du Covid 19.
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Roberto Martinez, directeur de Más Familia, explique comment cette crise va changer à jamais notre comportement en tant que citoyens et travailleurs, comment la flexibilité du travail est arrivée pour durer et ce qu’est le « salaire émotionnel ».
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Aimée Utuza, Présidente de Vivre Heureux et de Rwanda Mothers’ Teams, montre comment la solidarité, même à distance, est vitale au sein de la crise. Avec sa campagne ‘Zirkana’ elle nous invite tous à l’action : cela ne coûte rien d’essayer.
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Claire Thibaut la présidente de MMS explique comment les communautés de femmes se sont organisées d’une part pour coudre des masques de protection et d’autre part pour augmenter les productions locales de légumes.
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Anna Maïta présidente de Mame Pentru Mame explique comment elle parvient avec ses équipes à répondre aux besoins et aux angoisses des futures mères et de celles qui viennent d’accoucher dans cette période déroutante du Covid en Roumanie.
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Kati Devos, présidente du CA de M4A, nous explique comment la region n’est pas uniquement touchée par la crise du Covid 19, mais également par de graves inondations, ce qui rend la situation d’autant plus difficile pour ces femmes vulnérables au Sud-Kivu.
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Carmen Quintanilla, présidente nationale d’Afammer, explique comment elles ont pu se réinventer pendant cette pandémie, grâce aux femmes du milieu rurale qui, comme toujours, ont permis aux villes de se maintenir, grâce à leur courage et à leur solidarité.
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Leila Cherif, Présidente de l’Heure Joyeuse, nous dit combien le personnel s’est mobilisé pour maintenir une aide vitale aux mères et aux bébés en grande difficulté en ce temps de confinement. La solidarité et la digitalisation ont été des facteurs essentiels de survie.
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Runa Khan, fondatrice de Friendship, une ONG qui soutient les plus pauvres dans les régions difficiles d’accès du Bangladesh, explique pourquoi la pandémie de Coronavirus a été un signal d’alarme. Elle souligne aussi qu’il y a bien du souci à se faire… à moins de créer un avenir plus équitable.
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Jean-Philippe Byamungu, responsable de HAD (Humanité, Actions pour le Développement), travaille avec près d’un millier de grands-mères et de filles mères abandonnées à Goma en RDC. Son association est en partenariat avec EALE, membre du réseau MMM. Dans cet échange avec Alain Englebert, fondateur d’EALE, il témoigne comment l’agriculture urbaine a permis aux mères et aux grands-mères de se nourrir pendant la pandémie. Une multiplication de ces potagers urbains fournirait aux mères des activités génératrices de revenus et pourrait améliorer l’économie de Goma pour le bien de la population.
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La fondatrice d’Awaj, Nazma Akter, exprime ses préoccupations et sa colère face au manque de protection sociale des travailleurs du secteur de l’habillement qu’elle représente. Elle demande justice et une compensation pour le manque à gagner.
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Anne Fennel, présidente de Mothers At Home Matter (MAHM) au Royaume-Uni, met en avant l’importance de reconnaître la valeur du Care et de la cellule familiale au niveau international. Elle souligne que si cette crise a révélé quelque chose, c’est qu’une grande partie du travail de Care non rémunéré est effectué au sein des familles.
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Aliette Abraham, présidente d’Otitsara à Madagascar, évoque l’augmentation de la charge mentale des mères en ces temps difficiles et plaide avec force pour un monde après COVID-19 qui serait basé davantage sur les valeurs humaines que sur la croissance économique et le profit.
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La fondatrice de ViAllaite, Caroline Piret-Tilot, tire la sonnette d’alarme. Selon elle, parce que les mères ont peur d’aller à l’hôpital pendant la pandémie, les enfants risquent de mourir d’autres maladies, plus dangereuses pour eux que le Covid-19.
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