18.11.19
15 novembre à Bruxelles - Le 3e Peace Lab d' ESPERAS a débattu du rôle important des femmes et des mères pour la paix. Les deux intervenantes principales, Christine Bache et Passy Mubalama, nous ont fait bénéficier de leurs expertises complémentaires, l'une venant du monde académique et l'autre du terrain.
Professeure Christina Bache, auteure de l’étude 2019 commandée par l’UE, « Le rôle des femmes dans le processus de paix« est chargée de cours à l’école LSE au département ‘Ideas‘ à Londres. Elle vit à Bruxelles où elle est également professeur auxiliaire au Vesalius College.
« Il faut absolument inclure les femmes tout au long du processus de paix – insiste-t-elle – c’est un manquement grave envers les peuples de ne pas en tenir compte. Les femmes devraient être négociatrices, observatrices et même signataires. »

De droite à gauche: Laurence van Abeele, présidente de MMM Belgium et partenaire Esperas, avec Leen van Waes (Esperas) et des étudiantes
Elle a expliqué que les femmes, étant actives dans les organisations de base, ont un rôle pivot car elles représentent la diversité au sein de leurs communautés. Ce qu’elles ont à dire est donc de la plus haute importance. De plus, elles sont souvent engagées dans le dialogue en tant que leaders communautaires. Et en tant que mères, leur première responsabilité est d’éduquer leurs enfants de manière non violente.
Passy Mubalama, qui vit à Goma en République Démocratique du Congo, a apporté son expérience de terrain.
Elle était en Belgique pour recevoir son prix ‘Changemaker’ (Agent de changement) attribué par la coalition 11.11.11 composée d’ONG, de syndicats, de mouvements et de divers groupes de solidarité en Flandre qui travaillent ensemble dans un but commun : un monde juste et sans pauvreté.
Passy croit passionnément que les femmes ne devraient pas être considérées comme des victimes, mais plutôt comme des agents de changement.
Pour son travail, elle a créé Aidprofen, une organisation qui promeut l’éducation des femmes dans son pays et appelle à ce qu’elles soient plus nombreuses à participer activement à la politique.
Voir la présentation de Passy pour en savoir plus (en anglais)
Aussi un autre article sur les projets d’ Esperas ici

Passy Mubalama, fondatrice de Aidprofen en RDC, avec Myriam Mitu, une volontaire de Esperas
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